{"id":10809,"date":"2025-07-04T18:08:40","date_gmt":"2025-07-04T16:08:40","guid":{"rendered":"https:\/\/gregoryderville.com\/?p=10809"},"modified":"2025-07-04T23:05:30","modified_gmt":"2025-07-04T21:05:30","slug":"the-beach-boys-god-only-knows","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/gregoryderville.com\/index.php\/2025\/07\/04\/the-beach-boys-god-only-knows\/","title":{"rendered":"The Beach boys, \u00ab\u00a0God only knows\u00a0\u00bb"},"content":{"rendered":"\n<p><\/p>\n\n\n\n<p>Avec les Stones ou David Bowie, les Beach boys font partie de ces monstres sacr\u00e9s de la musique populaire que je connais tr\u00e8s mal, mais que mes chroniques musicales m&rsquo;am\u00e8nent \u00e0 mieux d\u00e9couvrir. La mort toute r\u00e9cente de leur chanteur et ic\u00f4ne, Brian Wilson, m&rsquo;a permis de lire des articles et d&rsquo;entendre quelques podcasts qui m&rsquo;ont donn\u00e9 envie de l&rsquo;\u00e9couter s\u00e9rieusement, au-del\u00e0 des tubes ensoleill\u00e9s du type \u00ab\u00a0Surfin&rsquo; USA\u00a0\u00bb ou \u00ab\u00a0California dreaming\u00a0\u00bb\u2026 et comme tr\u00e8s souvent, j&rsquo;ai \u00e9t\u00e9 conquis et emport\u00e9 par de nombreuses chansons, \u00e0 commencer par celle-ci.<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignright size-full is-resized\"><a href=\"https:\/\/gregoryderville.com\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Beach-boys-Pet-sounds.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1000\" height=\"1000\" src=\"https:\/\/gregoryderville.com\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Beach-boys-Pet-sounds.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-10811\" style=\"width:349px;height:auto\" srcset=\"https:\/\/gregoryderville.com\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Beach-boys-Pet-sounds.jpg 1000w, https:\/\/gregoryderville.com\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Beach-boys-Pet-sounds-300x300.jpg 300w, https:\/\/gregoryderville.com\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Beach-boys-Pet-sounds-150x150.jpg 150w, https:\/\/gregoryderville.com\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Beach-boys-Pet-sounds-768x768.jpg 768w, https:\/\/gregoryderville.com\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Beach-boys-Pet-sounds-620x620.jpg 620w, https:\/\/gregoryderville.com\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Beach-boys-Pet-sounds-600x600.jpg 600w, https:\/\/gregoryderville.com\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Beach-boys-Pet-sounds-400x400.jpg 400w\" sizes=\"auto, (max-width: 1000px) 100vw, 1000px\" \/><\/a><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p>\u00ab\u00a0God only knows\u00a0\u00bb figure sur \u00ab\u00a0Pet sounds\u00a0\u00bb, l&rsquo;un des albums les plus estim\u00e9s des Beach boys, mais aussi de toute l&rsquo;histoire de la pop et du rock. Dans une autre chronique, je prendrai le temps de d\u00e9crire plus en d\u00e9tail ce disque, et plus largement la carri\u00e8re assez fascinante du groupe et de son leader. Aujourd&rsquo;hui je vais me contenter de parler un peu de cette chanson merveilleuse, que Paul McCartney consid\u00e9rait comme \u00ab\u00a0<em>the greatest song ever written<\/em>\u00a0\u00bb . Sacr\u00e9 compliment pour un morceau qui, au d\u00e9part, n&rsquo;\u00e9tait qu&rsquo;une face B sur le 45 tours du single \u00ab\u00a0Wouldn&rsquo;t it be nice\u00a0\u00bb\u2026<\/p>\n\n\n\n<p>Brian Wilson a d\u00e9clar\u00e9 que \u00ab\u00a0God only knows\u00a0\u00bb a \u00e9t\u00e9 \u00e9crite et compos\u00e9e suite \u00e0 des pri\u00e8res collectives organis\u00e9es alors que le groupe travaillait en studio, pour rendre hommage au Cr\u00e9ateur sans qui, selon lui, la vie n&rsquo;aurait gu\u00e8re de sens. Mais bien s\u00fbr il est tentant d&rsquo;y voir aussi une chanson d&rsquo;amour, et m\u00eame un sommet du genre.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00c0 vrai dire, dans l&rsquo;esprit de Brian Wilson, les deux th\u00e9matiques \u00e9taient intimement li\u00e9es. \u00ab\u00a0God only knows\u00a0\u00bb s&rsquo;ouvre sur ces mots d&rsquo;une lucidit\u00e9 tranchante&nbsp;: \u00ab\u00a0<em>I may not always love you<\/em>\u00a0\u00bb . Pas sp\u00e9cialement le genre d&rsquo;entame qui convainc d&#8217;embl\u00e9e les producteurs et les programmateurs de radio\u2026 Mais la suite est un hommage humble et vibrant \u00e0 la personne aim\u00e9e, sans qui la vie serait si diff\u00e9rente qu&rsquo;il nous semble que ce serait tout simplement pas une vie mais une morne plaine, une travers\u00e9e du d\u00e9sert sans aucune perspective, peut-\u00eatre m\u00eame un long et interminable tunnel de chagrin, d&rsquo;angoisse et de col\u00e8re sourde&nbsp;: \u00ab\u00a0<em>God only knows what I&rsquo;d be without you.<\/em>\u00a0\u00bb Si jamais tu devais me quitter, poursuit Brian Wilson dans le couplet suivant, la vie continuerait, certes, mais elle n&rsquo;aurait plus la moindre saveur&nbsp;: \u00ab\u00a0<em>What good would living do me?<\/em>\u00a0\u00bb En lisant ces paroles, j&rsquo;ai pens\u00e9 \u00e0 la chanson de Jean Ferrat qui d\u00e9ploie la m\u00eame th\u00e9matique, un an plus t\u00f4t&nbsp;: \u00ab\u00a0<em>Que serais-je sans toi qui vins \u00e0 ma rencontre \/ Que serais-je sans toi qu&rsquo;un c\u0153ur au bois dormant, \/ que cette heure arr\u00eat\u00e9e au cadran de la montre \/ Que serais-je sans toi que ce balbutiement&nbsp;?<\/em>\u00a0\u00bb Un amour si fort et si profond ne doit \u00e9videmment pas \u00eatre tu&nbsp;: ne sois pas inqui\u00e8te, ajoute Brian Wilson, tant que des \u00e9toiles planeront au-dessus de toi, tu ne pourras jamais douter de mon amour, car je ne cesserai de l&rsquo;exprimer (\u00ab\u00a0<em>You never need to doubt it \/ I&rsquo;ll make you so sure about it<\/em>\u00a0\u00bb ).<\/p>\n\n\n\n<p>Mais le \u00ab\u00a0you\u00a0\u00bb auquel s&rsquo;adresse Brian Wilson, peut-\u00eatre est-ce le Dieu auquel il croit, qu&rsquo;il aime avec ferveur et qui conna\u00eet toutes les r\u00e9ponses aux questions angoissantes qu&rsquo;il se pose&nbsp;? Cette interpr\u00e9tation est d&rsquo;autant moins absurde que comme je le disais, le chanteur des Beach boys l&rsquo;a lui-m\u00eame revendiqu\u00e9e. Sans doute se disait-il que l&rsquo;avantage de cet amour l\u00e0, c&rsquo;est qu&rsquo;il n&rsquo;aurait pas de fin\u2026 Peut-\u00eatre, mais pour autant il ne l&rsquo;a pas emp\u00each\u00e9 de ressentir une profonde m\u00e9lancolie \u2013 d&rsquo;ailleurs quelques temps apr\u00e8s la sortie de l&rsquo;album \u00ab\u00a0Pet sounds\u00a0\u00bb, il plongera dans une profonde d\u00e9pression dont il n&rsquo;arrivera jamais \u00e0 se remettre vraiment. Comme quoi l&rsquo;amour de Dieu ne prot\u00e8ge pas de grand chose\u2026<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-large is-resized\"><a href=\"https:\/\/gregoryderville.com\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Brian-WIlson-en-studio.png\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"573\" src=\"https:\/\/gregoryderville.com\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Brian-WIlson-en-studio-1024x573.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-10812\" style=\"width:419px;height:auto\" srcset=\"https:\/\/gregoryderville.com\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Brian-WIlson-en-studio-1024x573.png 1024w, https:\/\/gregoryderville.com\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Brian-WIlson-en-studio-300x168.png 300w, https:\/\/gregoryderville.com\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Brian-WIlson-en-studio-768x430.png 768w, https:\/\/gregoryderville.com\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Brian-WIlson-en-studio-825x462.png 825w, https:\/\/gregoryderville.com\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Brian-WIlson-en-studio-600x336.png 600w, https:\/\/gregoryderville.com\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Brian-WIlson-en-studio-400x224.png 400w, https:\/\/gregoryderville.com\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Brian-WIlson-en-studio.png 1250w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><\/a><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p>Si \u00ab\u00a0God only knows\u00a0\u00bb est une chanson merveilleuse, ce n&rsquo;est pas seulement pour son texte \u00e9nigmatique et \u00e0 la beaut\u00e9 simple et presque enfantine, mais aussi, bien s\u00fbr, pour sa musique. Ces paroles graves, Brian Wilson les a pos\u00e9es sur des m\u00e9lodies, une orchestrations et des harmonies d&rsquo;une d\u00e9licatesse, d&rsquo;une inventivit\u00e9, d&rsquo;une richesse et d&rsquo;une joie assez \u00e9tonnantes, formant ainsi l&rsquo;essence m\u00eame de la m\u00e9lancolie, ce m\u00e9lange intime de tristesse et de f\u00e9licit\u00e9. Renforc\u00e9 par des musiciens du producteur Phil Spector (celui-l\u00e0 m\u00eame des Beatles et du fameux \u00ab\u00a0mur de son\u00a0\u00bb), l&rsquo;orchestre est foisonnant&nbsp;: en plus de la batterie, de la basse et des guitares, on entend ici un accord\u00e9on, plusieurs instruments \u00e0 cordes (un violoncelle et des violons), des cuivres et des bois (notamment plusieurs saxophones). Si on ne faisait pas attention aux paroles, on pourrait croire qu&rsquo;on a ici affaire \u00e0 une feel good song classique, sautillante et menthol\u00e9e, notamment dans un final o\u00f9 l&rsquo;orchestre et la chorale s&rsquo;encouragent mutuellement pour lancer en canon une succession de \u00ab\u00a0<em>God only knows what I&rsquo;d be without you<\/em>\u00a0\u00bb .<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignright size-full is-resized\"><a href=\"https:\/\/gregoryderville.com\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Chagall-Les-amoureux.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"564\" height=\"841\" src=\"https:\/\/gregoryderville.com\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Chagall-Les-amoureux.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-10813\" style=\"width:319px;height:auto\" srcset=\"https:\/\/gregoryderville.com\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Chagall-Les-amoureux.jpg 564w, https:\/\/gregoryderville.com\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Chagall-Les-amoureux-201x300.jpg 201w, https:\/\/gregoryderville.com\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Chagall-Les-amoureux-416x620.jpg 416w, https:\/\/gregoryderville.com\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Chagall-Les-amoureux-436x650.jpg 436w, https:\/\/gregoryderville.com\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Chagall-Les-amoureux-302x450.jpg 302w\" sizes=\"auto, (max-width: 564px) 100vw, 564px\" \/><\/a><figcaption class=\"wp-element-caption\">Marc Chagall, \u00ab\u00a0Les amoureux\u00a0\u00bb, 1929 \/ Tel Aviv museum<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p>Ce que j&rsquo;ai d\u00e9couvert en \u00e9coutant avec attention \u00ab\u00a0God Only Knows\u00a0\u00bb, c&rsquo;est une chanson qui, sous son apparente facilit\u00e9, et loin des chansons estivales sur le surf et les California girls qui avaient fait la notori\u00e9t\u00e9 des Beach Boys, est un morceau riche et ouvrag\u00e9, \u00e0 la hauteur de la complexit\u00e9 et de l&rsquo;\u00e9vanescence de nos vies humaines. Pri\u00e8re autant que d\u00e9claration d&rsquo;amour terrestre, il \u00e9voque un sentiment m\u00e9lancolique car fragile et \u00e9ph\u00e9m\u00e8re, aussi bien qu&rsquo;un amour \u00e9panouissant, spirituel, lib\u00e9rateur m\u00eame. Plus subtilement encore, il laisse entendre que si nous avons de la chance, toutes ces dimensions peuvent se rejoindre&nbsp;: l&rsquo;amour ne durera peut-\u00eatre pas, en tous cas il ne sera pas \u00e9ternel, mais il pourra nous faire acc\u00e9der \u00e0 une dimension de la r\u00e9alit\u00e9 que sans lui nous ne soup\u00e7onnerions m\u00eame pas.<\/p>\n\n\n\n<p>Il pourrait aussi, cet amour, nous soulager, nous apaiser, nous offrir un refuge dans lequel nous pouvons venir nous blottir quand les temps sont mauvais et les vents sont contraires, lorsque nous n&rsquo;y arrivons plus en comptant sur nos seules forces. Dans une autre chanson de \u00ab\u00a0Pet sounds\u00a0\u00bb, Brian Wilson invite la personne qu&rsquo;il aime \u00e0 venir se reposer sur lui pour trouver le courage dont elle a besoin\u00a0: \u00ab\u00a0<em>Don&rsquo;t talk, put your head on my shoulder \/ Don&rsquo;t talk, close your eyes and be still<\/em>\u00a0\u00bb . Cet amour l\u00e0, Dieu seul sait \u00e0 quel point nous ne pouvons pas nous en passer.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio\"><div class=\"wp-block-embed__wrapper\">\n<iframe loading=\"lazy\" title=\"The Beach Boys - God Only Knows (Official Music Video)\" width=\"1230\" height=\"692\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/NADx3-qRxek?feature=oembed\" frameborder=\"0\" allow=\"accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share\" referrerpolicy=\"strict-origin-when-cross-origin\" allowfullscreen><\/iframe>\n<\/div><\/figure>\n<!-- templates\/buttons-placeholder.php -->\n<div class=\"da-reactions-outer TpostID10809\">\n\t    <div class=\"da-reactions-data da-reactions-container-async center\"\n         data-type=\"post\"\n         data-id=\"10809\"\n         id=\"da-reactions-slot-post-10809\">\n        <div class=\"da-reactions-exposed\">\n\t\t\t<img src=\"https:\/\/gregoryderville.com\/wp-content\/plugins\/da-reactions\/assets\/dist\/loading.svg\" alt=\"Loading spinner\" width=\"64\" height=\"64\" style=\"width:64px\" \/>\n        <\/div>\n    <\/div>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Avec les Stones ou David Bowie, les Beach boys font partie de ces monstres sacr\u00e9s de la musique populaire que je connais tr\u00e8s mal, mais que mes chroniques musicales m&rsquo;am\u00e8nent&hellip;<a href=\"https:\/\/gregoryderville.com\/index.php\/2025\/07\/04\/the-beach-boys-god-only-knows\/\" class=\"more-link\"><span class=\"more-button\">Continue reading<span class=\"screen-reader-text\">The Beach boys, \u00ab\u00a0God only knows\u00a0\u00bb<\/span><\/span><\/a><\/p>\n<!-- templates\/buttons-placeholder.php -->\n<div class=\"da-reactions-outer TpostID10809\">\n\t    <div class=\"da-reactions-data da-reactions-container-async center\"\n         data-type=\"post\"\n         data-id=\"10809\"\n         id=\"da-reactions-slot-post-10809\">\n        <div class=\"da-reactions-exposed\">\n\t\t\t<img src=\"https:\/\/gregoryderville.com\/wp-content\/plugins\/da-reactions\/assets\/dist\/loading.svg\" alt=\"Loading spinner\" width=\"64\" height=\"64\" style=\"width:64px\" \/>\n        <\/div>\n    <\/div>\n<\/div>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":10810,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[81],"tags":[127,9,723,793],"class_list":["post-10809","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-musique","tag-amour","tag-pop","tag-religion-spiritualite","tag-the-beach-boys"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/gregoryderville.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/10809","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/gregoryderville.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/gregoryderville.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/gregoryderville.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/gregoryderville.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=10809"}],"version-history":[{"count":10,"href":"https:\/\/gregoryderville.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/10809\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":10825,"href":"https:\/\/gregoryderville.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/10809\/revisions\/10825"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/gregoryderville.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/10810"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/gregoryderville.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=10809"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/gregoryderville.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=10809"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/gregoryderville.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=10809"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}