{"id":11037,"date":"2025-08-08T17:05:10","date_gmt":"2025-08-08T15:05:10","guid":{"rendered":"https:\/\/gregoryderville.com\/?p=11037"},"modified":"2025-09-19T16:21:23","modified_gmt":"2025-09-19T14:21:23","slug":"bob-dylan-most-of-the-time","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/gregoryderville.com\/index.php\/2025\/08\/08\/bob-dylan-most-of-the-time\/","title":{"rendered":"Bob Dylan &#8211; \u00ab\u00a0Most of the time\u00a0\u00bb"},"content":{"rendered":"\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Sorti en 1989, apr\u00e8s au moins une d\u00e9cennie de travers\u00e9e du d\u00e9sert durant laquelle <a href=\"https:\/\/gregoryderville.com\/index.php\/tag\/bob-dylan\/\" data-type=\"link\" data-id=\"https:\/\/gregoryderville.com\/index.php\/tag\/bob-dylan\/\">Bob Dylan<\/a> a enquill\u00e9 les albums et les concerts sans \u00e2me, \u00ab\u00a0Oh Mercy\u00a0\u00bb est un disque qui marque une forme de renaissance. La plupart de ses chansons sont hant\u00e9es par le constat que le monde est en train de partir en sucette, que beaucoup de proches en sont d\u00e9sormais absents, que le temps file vite, que l&rsquo;on n&rsquo;a pas toujours \u00e9t\u00e9 \u00e0 la hauteur de ses propres esp\u00e9rances et que l&rsquo;on s&rsquo;est d\u00e9\u00e7u soi-m\u00eame\u2026 Mais Dylan ne veut plus \u00eatre passif face \u00e0 ces constats, il aspire \u00e0 se ressaisir, \u00e0 \u00e9prouver et \u00e0 agir \u00e0 nouveau. Comme l&rsquo;a fort justement fait remarquer un chroniqueur, \u00ab\u00a0<em>c&rsquo;est comme si trop longtemps, le Zim avait fait semblant de ne pas \u00eatre touch\u00e9 par tout ce qui l&rsquo;entoure. Il fallait bien que ce qui est rest\u00e9 \u00e0 l&rsquo;int\u00e9rieur finisse par d\u00e9border un jour<\/em>.\u00a0\u00bb C&rsquo;est ainsi que \u00ab\u00a0<a href=\"https:\/\/gregoryderville.com\/index.php\/2024\/03\/17\/bob-dylan-what-good-i-am\/\" data-type=\"link\" data-id=\"https:\/\/gregoryderville.com\/index.php\/2024\/03\/17\/bob-dylan-what-good-i-am\/\">What good am I<\/a>\u00a0\u00bb , l&rsquo;une des plus belles et poignantes chansons de ce disque, prend la forme d&rsquo;une introspection douloureuse.<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignright size-full is-resized\"><a href=\"https:\/\/gregoryderville.com\/wp-content\/uploads\/2025\/08\/Dylan-Oh-mercy-4eme-de-couverture.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"475\" height=\"712\" src=\"https:\/\/gregoryderville.com\/wp-content\/uploads\/2025\/08\/Dylan-Oh-mercy-4eme-de-couverture.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-11041\" style=\"width:318px;height:auto\" srcset=\"https:\/\/gregoryderville.com\/wp-content\/uploads\/2025\/08\/Dylan-Oh-mercy-4eme-de-couverture.jpg 475w, https:\/\/gregoryderville.com\/wp-content\/uploads\/2025\/08\/Dylan-Oh-mercy-4eme-de-couverture-200x300.jpg 200w, https:\/\/gregoryderville.com\/wp-content\/uploads\/2025\/08\/Dylan-Oh-mercy-4eme-de-couverture-414x620.jpg 414w, https:\/\/gregoryderville.com\/wp-content\/uploads\/2025\/08\/Dylan-Oh-mercy-4eme-de-couverture-434x650.jpg 434w, https:\/\/gregoryderville.com\/wp-content\/uploads\/2025\/08\/Dylan-Oh-mercy-4eme-de-couverture-300x450.jpg 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 475px) 100vw, 475px\" \/><\/a><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">De temps perdu, il en est aussi question dans \u00ab\u00a0Most of the time\u00a0\u00bb. Bob Dylan y \u00e9voque une femme \u00e0 qui il se languit de dire qu&rsquo;elle lui manque et que sans elle il se tra\u00eene, mais qu&rsquo;il pr\u00e9tend ne plus du tout aimer. Stupide orgueil qui nous fait si souvent affirmer, notamment \u00e0 nous les hommes, exactement l&rsquo;inverse de ce que nous ressentons au plus profond.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">C&rsquo;est donc l&rsquo;histoire d&rsquo;un type qui fait le malin. \u00c0 l&rsquo;en croire, il n&rsquo;a m\u00eame pas remarqu\u00e9 qu&rsquo;elle s&rsquo;est barr\u00e9e (\u00ab\u00a0<em>I don&rsquo;t even notice she&rsquo;s gone<\/em>\u00a0\u00bb ), il ne se souvient plus du go\u00fbt ni de la texture de ses l\u00e8vres (\u00ab\u00a0<em>Don&rsquo;t even remember \/ what her lips felt like on mine<\/em>\u00a0\u00bb ), il l&rsquo;a sortie de son esprit et de sa vie (\u00ab\u00a0<em>I don&rsquo;t even think about her<\/em>\u00a0\u00bb\u00a0; \u00ab\u00a0<em>She ain&rsquo;t even in my mind<\/em>\u00a0\u00bb ), il est si peu attentif aux signes de sa pr\u00e9sence qu&rsquo;il ne serait m\u00eame plus capable de la remarquer si elle revenait (\u00ab\u00a0<em>I wouldn&rsquo;t know her if I saw her \/ she&rsquo;s that far behind<\/em>\u00a0\u00bb )\u2026 Pire encore, il a carr\u00e9ment des doutes sur la r\u00e9alit\u00e9 de la relation qu&rsquo;ils ont eue ensemble (\u00ab\u00a0<em>I can&rsquo;t even be sure \/ if she was ever with me \/ or if I was ever with her<\/em>\u00a0\u00bb ). Le fait d&rsquo;ensevelir ses souvenirs est quand m\u00eame le summum de l&rsquo;abandon amoureux\u2026<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">\u00c0 l&rsquo;entendre, donc, cette s\u00e9paration ne lui a fait ni chaud ni froid, et il s&rsquo;accommode tr\u00e8s bien de sa nouvelle vie de c\u00e9libataire (\u00ab\u00a0<em>I can deal with the situation<\/em>\u00a0\u00bb\u00a0; \u00ab\u00a0<em>I wouldn&rsquo;t change it if I could<\/em>\u00a0\u00bb ). Du moins a-t-il assez de fermet\u00e9 d&rsquo;\u00e2me pour ne pas se laisser embobiner par le peu de chagrin qu&rsquo;il pourrait encore ressentir (\u00ab\u00a0<em>I can survive and I can endure<\/em>\u00a0\u00bb\u00a0; \u00ab\u00a0<em>I can&rsquo;t make it all match up, I can hold my own<\/em>\u00a0\u00bb ).<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Mais dans cette litanie de formules ac\u00e9r\u00e9es qu&rsquo;il se serine \u00e0 lui-m\u00eame, comme pour se convaincre qu&rsquo;il a bel et bien tourn\u00e9 la page, cet homme intercale de nombreuses fois un \u00ab\u00a0<em>Most of the time<\/em>\u00a0\u00bb (quatorze lignes en tout, sur quarante-quatre!). Et bien entendu, tout est dans ce petit coin minuscule qui maintient la porte entrouverte, et qui la rouvrirait m\u00eame en grand si cet homme ne se racontait pas d&rsquo;histoires.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">La plupart du temps&nbsp;: pas tout le temps, donc.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">La plupart du temps, Bob Dylan s&rsquo;enfuit et se cache pour ne pas \u00e9prouver \u00ab\u00a0<em>the feelings \/ that are buried inside<\/em>\u00a0\u00bb .<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Mais le reste du temps, oh, mieux vaut ne pas parler de ce qu&rsquo;il \u00e9prouve le reste du temps \u2013 et d&rsquo;ailleurs le texte n&rsquo;en dit pas un tra\u00eetre mot, laissant imaginer les affres qui se saisissent de cet homme lorsqu&rsquo;il cesse de se voiler la face et de faire semblant, lorsqu&rsquo;il trouve la force d&rsquo;\u00eatre honn\u00eate avec lui-m\u00eame et de reconna\u00eetre qu&rsquo;il souffre.<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-large is-resized\"><a href=\"https:\/\/gregoryderville.com\/wp-content\/uploads\/2025\/08\/Dylan-Nobel-de-litterature.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"1024\" src=\"https:\/\/gregoryderville.com\/wp-content\/uploads\/2025\/08\/Dylan-Nobel-de-litterature-1024x1024.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-11040\" style=\"width:353px;height:auto\" srcset=\"https:\/\/gregoryderville.com\/wp-content\/uploads\/2025\/08\/Dylan-Nobel-de-litterature-1024x1024.jpg 1024w, https:\/\/gregoryderville.com\/wp-content\/uploads\/2025\/08\/Dylan-Nobel-de-litterature-300x300.jpg 300w, https:\/\/gregoryderville.com\/wp-content\/uploads\/2025\/08\/Dylan-Nobel-de-litterature-150x150.jpg 150w, https:\/\/gregoryderville.com\/wp-content\/uploads\/2025\/08\/Dylan-Nobel-de-litterature-768x768.jpg 768w, https:\/\/gregoryderville.com\/wp-content\/uploads\/2025\/08\/Dylan-Nobel-de-litterature-620x620.jpg 620w, https:\/\/gregoryderville.com\/wp-content\/uploads\/2025\/08\/Dylan-Nobel-de-litterature-1000x1000.jpg 1000w, https:\/\/gregoryderville.com\/wp-content\/uploads\/2025\/08\/Dylan-Nobel-de-litterature-600x600.jpg 600w, https:\/\/gregoryderville.com\/wp-content\/uploads\/2025\/08\/Dylan-Nobel-de-litterature-400x400.jpg 400w, https:\/\/gregoryderville.com\/wp-content\/uploads\/2025\/08\/Dylan-Nobel-de-litterature.jpg 1200w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><\/a><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Le songwriting de Bob Dylan est ici digne du prix Nobel de litt\u00e9rature qu&rsquo;il est&nbsp;: pas besoin d&rsquo;en faire des tonnes, il suffit d&rsquo;une formule ambigu\u00eb pour que tout le monde comprenne, notamment celle \u00e0 laquelle ce message est destin\u00e9. Dylan est ici transparent, subtilement et superbement transparent, et il laisse entrevoir de lui-m\u00eame une facette qu&rsquo;habituellement il pr\u00e9f\u00e8re tenir secr\u00e8te&nbsp;: sa vuln\u00e9rabilit\u00e9. Celle-l\u00e0 m\u00eame qui rend les humains si \u00e9mouvants et si pr\u00e9cieux, et c&rsquo;est pour cela aussi que \u00ab\u00a0Most of the time\u00a0\u00bb est l&rsquo;une de mes chansons pr\u00e9f\u00e9r\u00e9es de Bob Dylan.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Je dois confesser qu&rsquo;\u00e0 cause de mon anglais d\u00e9faillant, je n&rsquo;ai jamais fait attention ni pris la mesure de ces paroles jusqu&rsquo;\u00e0 ce qu&rsquo;il y a quelques jours je me mettre \u00e0 l&rsquo;\u00e9criture d&rsquo;une chronique sur une autre chanson de ce magnifique album qu&rsquo;est \u00ab\u00a0Oh mercy\u00a0\u00bb\u00a0: en lisant quelques critiques de ce disque, je suis tomb\u00e9 sur une allusion \u00e0 \u00ab\u00a0Most of the time\u00a0\u00bb o\u00f9 il \u00e9tait question d&rsquo;une \u00ab\u00a0<em>chanson de rupture<\/em>\u00a0\u00bb , et comme c&rsquo;est un th\u00e8me dans lequel Bob Dylan excelle particuli\u00e8rement (cf. la merveilleuse \u00ab\u00a0<a href=\"https:\/\/gregoryderville.com\/index.php\/2021\/06\/10\/bob-dylan-if-you-see-her-say-hello\/\" data-type=\"link\" data-id=\"https:\/\/gregoryderville.com\/index.php\/2021\/06\/10\/bob-dylan-if-you-see-her-say-hello\/\">If you see her, say hello<\/a>\u00a0\u00bb ), \u00e7a m&rsquo;a donn\u00e9 envie d&rsquo;aller y regarder de plus pr\u00e8s.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Mais ind\u00e9pendamment de ce texte, de toutes fa\u00e7ons j&rsquo;avais d\u00e9j\u00e0 ins\u00e9r\u00e9 cette chanson dans ma liste de morceaux \u00e0 chroniquer, pour sa musicalit\u00e9 atmosph\u00e9rique, r\u00e9verb\u00e9r\u00e9e et obs\u00e9dante, que je ne comprends vraiment qu&rsquo;\u00e0 pr\u00e9sent. J&rsquo;ai toujours ador\u00e9 la batterie s\u00e8che, les falsettos de guitare, et surtout cette boucle descendante de basse qui scande les refrains. Maintenant elle me percute encore davantage, car je sais qu&rsquo;elle est l\u00e0 pour souligner la r\u00e9signation \u00e0 laquelle cet homme s&rsquo;oblige, sottement (car qui sait, cette femme est peut-\u00eatre dans le m\u00eame \u00e9tat que lui, et peut-\u00eatre qu&rsquo;elle aussi ne cr\u00e8ve que de le retrouver?). C&rsquo;est ce qu&rsquo;il y a de fascinant dans cette chanson, une fois qu&rsquo;on a compris sa signification&nbsp;: les paroles mentent, et la musique d\u00e9voile ce mensonge en pleine lumi\u00e8re.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">D\u00e9sormais je sais quel est le sens de \u00ab\u00a0Most of the time\u00a0\u00bb , et elle m&rsquo;appara\u00eet plus encore comme une chanson magnifique.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">\u00ab\u00a0<em>I can read the signs.<\/em>\u00a0\u00bb <\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-4-3 wp-has-aspect-ratio\"><div class=\"wp-block-embed__wrapper\">\n<iframe loading=\"lazy\" title=\"Most of the Time\" width=\"1230\" height=\"923\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/IpnzjlqeF78?feature=oembed\" frameborder=\"0\" allow=\"accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share\" referrerpolicy=\"strict-origin-when-cross-origin\" allowfullscreen><\/iframe>\n<\/div><\/figure>\n<!-- templates\/buttons-placeholder.php -->\n<div class=\"da-reactions-outer TpostID11037\">\n\t    <div class=\"da-reactions-data da-reactions-container-async center\"\n         data-type=\"post\"\n         data-id=\"11037\"\n         id=\"da-reactions-slot-post-11037\">\n        <div class=\"da-reactions-exposed\">\n\t\t\t<img src=\"https:\/\/gregoryderville.com\/wp-content\/plugins\/da-reactions\/assets\/dist\/loading.svg\" alt=\"Loading spinner\" width=\"64\" height=\"64\" style=\"width:64px\" \/>\n        <\/div>\n    <\/div>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Sorti en 1989, apr\u00e8s au moins une d\u00e9cennie de travers\u00e9e du d\u00e9sert durant laquelle Bob Dylan a enquill\u00e9 les albums et les concerts sans \u00e2me, \u00ab\u00a0Oh Mercy\u00a0\u00bb est un disque&hellip;<a href=\"https:\/\/gregoryderville.com\/index.php\/2025\/08\/08\/bob-dylan-most-of-the-time\/\" class=\"more-link\"><span class=\"more-button\">Continue reading<span class=\"screen-reader-text\">Bob Dylan &#8211; \u00ab\u00a0Most of the time\u00a0\u00bb<\/span><\/span><\/a><\/p>\n<!-- templates\/buttons-placeholder.php -->\n<div class=\"da-reactions-outer TpostID11037\">\n\t    <div class=\"da-reactions-data da-reactions-container-async center\"\n         data-type=\"post\"\n         data-id=\"11037\"\n         id=\"da-reactions-slot-post-11037\">\n        <div class=\"da-reactions-exposed\">\n\t\t\t<img src=\"https:\/\/gregoryderville.com\/wp-content\/plugins\/da-reactions\/assets\/dist\/loading.svg\" alt=\"Loading spinner\" width=\"64\" height=\"64\" style=\"width:64px\" \/>\n        <\/div>\n    <\/div>\n<\/div>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":11038,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[81],"tags":[127,164,222,782,725],"class_list":["post-11037","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-musique","tag-amour","tag-bob-dylan","tag-folk","tag-mes-chroniques-preferees","tag-rupture"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/gregoryderville.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/11037","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/gregoryderville.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/gregoryderville.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/gregoryderville.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/gregoryderville.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=11037"}],"version-history":[{"count":7,"href":"https:\/\/gregoryderville.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/11037\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":11049,"href":"https:\/\/gregoryderville.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/11037\/revisions\/11049"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/gregoryderville.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/11038"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/gregoryderville.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=11037"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/gregoryderville.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=11037"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/gregoryderville.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=11037"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}