{"id":8376,"date":"2025-04-18T13:38:33","date_gmt":"2025-04-18T11:38:33","guid":{"rendered":"https:\/\/gregoryderville.com\/?p=8376"},"modified":"2025-04-21T23:15:54","modified_gmt":"2025-04-21T21:15:54","slug":"somewhere-only-we-know-lily-allen-reprise-de-keane","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/gregoryderville.com\/index.php\/2025\/04\/18\/somewhere-only-we-know-lily-allen-reprise-de-keane\/","title":{"rendered":"Lily Allen &#8211; \u00ab\u00a0Somewhere only we know\u00a0\u00bb (reprise de Keane)"},"content":{"rendered":"\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Sortie en 2004 sur le premier album du groupe pop anglais Keane (\u00ab\u00a0Hopes and Fears\u00a0\u00bb ), cette chanson s&rsquo;est tout de suite impos\u00e9e comme un \u00e9norme succ\u00e8s commercial un peu partout le monde.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Chose assez rare pour un tel tube, \u00ab\u00a0Somewhere only we know\u00a0\u00bb ne parle ni de passion amoureuse, ni de relation amoureuse contrari\u00e9e, ni de rupture&nbsp;: elle \u00e9voque le fait de penser \u00e0 un endroit que l&rsquo;on est le seul \u00e0 conna\u00eetre (\u00ab\u00a0<em>only we know<\/em>\u00a0\u00bb ), un endroit dont on n\u2019est pas bien s\u00fbr qu&rsquo;il existe ailleurs que dans notre souvenir ou dans nos fantasmes, mais auquel on r\u00eave parce qu&rsquo;on imagine qu&rsquo;on y serait bien, \u00e0 l&rsquo;abri, pr\u00e9serv\u00e9 de l&rsquo;\u00e2pret\u00e9 du monde. Un lieu refuge, en quelque sorte, comme celui que beaucoup de psychoth\u00e9rapeutes invitent leurs patients \u00e0 invoquer en eux-m\u00eames pour trouver le sentiment de s\u00e9curit\u00e9 indispensable \u00e0 l&rsquo;exploration de leurs failles intimes durant une s\u00e9ance. Un endroit, aussi, dans lequel on se sent entier, \u00e9panoui, \u00e0 sa place (\u00ab\u00a0<em>I felt the earth beneath my feet, \/ sat by the river and it made me complete<\/em>\u00a0\u00bb ).<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><a href=\"https:\/\/gregoryderville.com\/wp-content\/uploads\/2025\/04\/Attachement-lieu-nature.jpeg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"288\" height=\"175\" src=\"https:\/\/gregoryderville.com\/wp-content\/uploads\/2025\/04\/Attachement-lieu-nature.jpeg\" alt=\"\" class=\"wp-image-8379\" style=\"width:458px;height:auto\"\/><\/a><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Cet endroit que l&rsquo;on ch\u00e9rit secr\u00e8tement et auquel on aime \u00e0 r\u00eavasser, surtout quand on se sent fragile, il peut avoir \u00e9t\u00e9 fr\u00e9quent\u00e9 durant une enfance ou une adolescence heureuse, si bien qu&rsquo;on le conna\u00eet d\u00e9j\u00e0 comme sa poche (\u00ab\u00a0<em>I knew the pathway like the back of my hand<\/em>\u00a0\u00bb ). Ce peut aussi \u00eatre un lieu dans lequel on a ressenti des \u00e9motions amoureuses intenses et nourrissantes (\u00ab\u00a0<em>Is this the place we used to love?<\/em>\u00a0\u00bb ). Dans ce cas c&rsquo;est un lieu dont on a une nostalgie qui peut \u00eatre assez terrible, parce qu&rsquo;on sent bien qu&rsquo;il a disparu et parce que cette absence d\u00e9finitive nous laisse d\u00e9sempar\u00e9 (\u00ab\u00a0<em>Oh, simple thing, where have you gone? \/ I&rsquo;m getting old, and I need something to rely on<\/em>\u00a0\u00bb ).<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Dans certaines familles, ce lieu r\u00eav\u00e9 qui survit depuis le pass\u00e9, ce peut \u00eatre une \u00ab\u00a0maison de famille\u00a0\u00bb, anciennement occup\u00e9e par des parents ou des grands-parents, et qui est devenue une r\u00e9sidence secondaire o\u00f9 les enfants ou les petits-enfants se rassemblent de temps \u00e0 autre, recr\u00e9ant ainsi l&rsquo;espace de quelques jours (si tout le monde s&rsquo;entend bien\u2026) la chaleur d&rsquo;un foyer originel, un peu de continuit\u00e9 entre les g\u00e9n\u00e9rations. Quoi qu&rsquo;il en soit, le \u00ab\u00a0Somewhere only we know\u00a0\u00bb est ici un lieu enracin\u00e9 dans un pass\u00e9 plus ou moins r\u00e9\u00e9crit, enjoliv\u00e9, id\u00e9alis\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Mais l&rsquo;endroit auquel fait allusion cette chanson, ce peut \u00eatre au contraire un lieu ancr\u00e9 par anticipation dans l&rsquo;avenir, un lieu que l&rsquo;on r\u00eave depuis des lustres de trouver (\u00ab\u00a0<em>Is this the place that I&rsquo;ve been dreaming of?<\/em>\u00a0\u00bb ), et dans lequel on voudrait prendre un nouveau d\u00e9part, et peut-\u00eatre m\u00eame, qui sait, vivre le restant de ses jours (\u00ab\u00a0<em>I&rsquo;m getting tired, and I need somewhere to begin<\/em>\u00a0\u00bb ), accompagn\u00e9 si possible de personnes que l&rsquo;on ch\u00e9rit \u2013 ce qui me pla\u00eet dans cette chanson de Keane, c&rsquo;est le \u00ab\u00a0we\u00a0\u00bb&nbsp;: elle n&rsquo;\u00e9voque pas la r\u00eaverie d&rsquo;un promeneur solitaire, mais l&rsquo;envie de vivre une aventure collective.<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignright size-full is-resized\"><a href=\"https:\/\/gregoryderville.com\/wp-content\/uploads\/2025\/04\/Catalano-deracinement-voyageur.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"600\" height=\"900\" src=\"https:\/\/gregoryderville.com\/wp-content\/uploads\/2025\/04\/Catalano-deracinement-voyageur.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-8381\" style=\"width:320px;height:auto\" srcset=\"https:\/\/gregoryderville.com\/wp-content\/uploads\/2025\/04\/Catalano-deracinement-voyageur.jpg 600w, https:\/\/gregoryderville.com\/wp-content\/uploads\/2025\/04\/Catalano-deracinement-voyageur-200x300.jpg 200w, https:\/\/gregoryderville.com\/wp-content\/uploads\/2025\/04\/Catalano-deracinement-voyageur-413x620.jpg 413w, https:\/\/gregoryderville.com\/wp-content\/uploads\/2025\/04\/Catalano-deracinement-voyageur-433x650.jpg 433w, https:\/\/gregoryderville.com\/wp-content\/uploads\/2025\/04\/Catalano-deracinement-voyageur-300x450.jpg 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 600px) 100vw, 600px\" \/><\/a><figcaption class=\"wp-element-caption\">Bruno Catalano &#8211; \u00ab\u00a0Le voyageur\u00a0\u00bb<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Dans l&rsquo;une des chroniques consacr\u00e9es \u00e0 cette chanson que j&rsquo;ai lues pour pr\u00e9parer ce texte, je suis tomb\u00e9 sur une id\u00e9e que j&rsquo;ai trouv\u00e9e tr\u00e8s juste&nbsp;: \u00ab\u00a0Somewhere only we know\u00a0\u00bb fait aussi \u00e9cho \u00e0 un sentiment tr\u00e8s partag\u00e9 dans la soci\u00e9t\u00e9 industrielle et mondialis\u00e9e o\u00f9 nous vivons, \u00e0 savoir le sentiment d&rsquo;\u00eatre d\u00e9racin\u00e9, d&rsquo;\u00eatre ballott\u00e9 d&rsquo;un lieu \u00e0 l&rsquo;autre au gr\u00e9 des d\u00e9m\u00e9nagements, mais de ne pas avoir de vraies attaches. Le capitalisme contemporain nous pousse \u00e0 la \u00ab\u00a0mobilit\u00e9\u00a0\u00bb, sur le plan professionnel certes, mais tr\u00e8s souvent cela exige aussi une mobilit\u00e9 g\u00e9ographique\u2026<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">J&rsquo;ai souvent \u00e9t\u00e9 frapp\u00e9 par la situation des personnes que je connais et qui vivent encore dans la ville ou le territoire o\u00f9 elles ont grandi, qui fr\u00e9quentent encore leurs amis d&rsquo;enfance, qui passent r\u00e9guli\u00e8rement devant leur coll\u00e8ge, etc. Mes voisins Jean-Claude et Fran\u00e7oise par exemple, ont toujours v\u00e9cu dans un rayon de quelques dizaines de kilom\u00e8tres autour de la petite ville o\u00f9 ils sont n\u00e9s, ils mangent et travaillent r\u00e9guli\u00e8rement avec leurs copains de classe\u2026 Moi qui ai migr\u00e9 plusieurs fois, de Grenoble \u00e0 Lille, puis \u00e0 Beauvais dans l&rsquo;Oise, et enfin dans ma campagne limousine, je dois confesser que cet enracinement me fait envie.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Je sais bien qu&rsquo;\u00e0 gauche, notamment, l\u2019attachement aux lieux n&rsquo;a pas forc\u00e9ment bonne presse, car il est souvent assimil\u00e9 \u00e0 une vision r\u00e9actionnaire, voire \u00e0 une sorte d&rsquo;\u00e9colo-p\u00e9tainisme assez suspecte. Je suis bien conscient des d\u00e9rives possibles de cet envie d&rsquo;enracinement, qui peut rimer avec enfermement. Comme le fait remarquer tr\u00e8s justement l&rsquo;auteur de la chronique que je viens de citer, \u00ab\u00a0<em>Nicolas Mathieu, \u00e0 la fin de son roman \u00abLeurs enfants apr\u00e8s eux\u00bb, qui se situe dans une petite ville de l\u2019est de la France, parle de \u00abl&rsquo;effroyable douceur d\u2019appartenir\u00bb . Cette expression r\u00e9sume bien pour moi l\u2019ambigu\u00eft\u00e9 des endroits \u00abconnus de nous seuls\u00bb&nbsp;: ils offrent une certaine stabilit\u00e9 identitaire dont les grandes villes nous privent, mais ils nous assignent aussi \u00e0 une place. C\u2019est bien pour cela que la plupart des gens pr\u00e9f\u00e8rent fuir leurs villages qui, dans les r\u00e9gions les plus attractives, se remplissent de r\u00e9sidences secondaires, pour vivre leur meilleure vie en ville.<\/em>\u00a0\u00bb <\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Mais enfin l&rsquo;hyper-mobilit\u00e9 des personnes, des biens et du capital ne me para\u00eet pas non plus une merveilleuse panac\u00e9e. \u00c0 titre personnel, je me sentirais plus en s\u00e9curit\u00e9 dans un monde o\u00f9 la quasi totalit\u00e9 des activit\u00e9s essentielles seraient relocalis\u00e9es et o\u00f9 nous n&rsquo;aurions pas besoin de faire chaque jour de longs trajets en v\u00e9hicule motoris\u00e9 pour aller travailler, consommer, d\u00e9poser nos enfants \u00e0 l&rsquo;\u00e9cole ou nous faire soigner\u2026 Bref, je suis tr\u00e8s sensible au rejet de l&rsquo;injonction \u00e0 la mobilit\u00e9 permanente que \u00ab\u00a0Somewhere only we know\u00a0\u00bb met en musique.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Cette chanson de Keane me fait enfin penser au sentiment, tr\u00e8s r\u00e9pandu au sein de la petite communaut\u00e9 d&rsquo;effondristes (plus ou moins) \u00e9co-anxieux, de ne pas avoir de lieu o\u00f9 aller trouver refuge en cas de besoin, en cas de crise grave sur le plan sanitaire, environnemental, social, g\u00e9o-politique, \u00e9conomique et\/ou \u00e9nerg\u00e9tique (oui je sais, tout cela arrivera \u00e0 peu pr\u00e8s en m\u00eame temps, puisque tous ces enjeux sont tr\u00e8s fortement interconnect\u00e9s). Cette impression d&rsquo;extr\u00eame vuln\u00e9rabilit\u00e9, cette peur que ma famille se retrouve brusquement \u00e0 poil, je les ressentais tr\u00e8s puissamment lorsque je vivais dans un appartement en ville, et elles alimentaient un d\u00e9sir assez obsessionnel de me trouver \/ construire ce que certains id\u00e9ologues survivalistes appellent une \u00ab\u00a0BAD\u00a0\u00bb (Base Autonome Durable), quelque part dans un bel endroit pr\u00e9serv\u00e9 sur le plan \u00e9cologique. Quand j&rsquo;y repense, je ne voudrais plus jamais \u00eatre replong\u00e9 dans le mal-\u00eatre que ces angoisses g\u00e9n\u00e9raient en moi, et que je faisais subir \u00e0 ma famille. Aujourd&rsquo;hui j&rsquo;ai quand m\u00eame la chance d&rsquo;avoir franchi le pas et d&rsquo;avoir commenc\u00e9 \u00e0 le cr\u00e9er, ce \u00ab\u00a0somewhere only we know\u00a0\u00bb \u2013 le \u00ab\u00a0we\u00a0\u00bb d\u00e9signant ici la petite troupe de mes proches et de mes ami\u00b7es (la \u00ab\u00a0green team\u00a0\u00bb ) qui viennent y passer quelques jours de temps \u00e0 autre.<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"640\" height=\"640\" src=\"https:\/\/gregoryderville.com\/wp-content\/uploads\/2025\/04\/Allen-Lily-Somewhere-we-only-know-Keane.jpeg\" alt=\"\" class=\"wp-image-8377\" style=\"width:383px;height:auto\" srcset=\"https:\/\/gregoryderville.com\/wp-content\/uploads\/2025\/04\/Allen-Lily-Somewhere-we-only-know-Keane.jpeg 640w, https:\/\/gregoryderville.com\/wp-content\/uploads\/2025\/04\/Allen-Lily-Somewhere-we-only-know-Keane-300x300.jpeg 300w, https:\/\/gregoryderville.com\/wp-content\/uploads\/2025\/04\/Allen-Lily-Somewhere-we-only-know-Keane-150x150.jpeg 150w, https:\/\/gregoryderville.com\/wp-content\/uploads\/2025\/04\/Allen-Lily-Somewhere-we-only-know-Keane-620x620.jpeg 620w, https:\/\/gregoryderville.com\/wp-content\/uploads\/2025\/04\/Allen-Lily-Somewhere-we-only-know-Keane-600x600.jpeg 600w, https:\/\/gregoryderville.com\/wp-content\/uploads\/2025\/04\/Allen-Lily-Somewhere-we-only-know-Keane-400x400.jpeg 400w\" sizes=\"auto, (max-width: 640px) 100vw, 640px\" \/><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Une petite dizaine d&rsquo;ann\u00e9es apr\u00e8s la sortie de l&rsquo;album de Keane, cette chanson a \u00e9t\u00e9 reprise par Lily Allen pour une publicit\u00e9 de No\u00ebl de la marque John Lewis, avec un joli clip anim\u00e9 intitul\u00e9 \u00ab\u00a0The bear and the hare\u00a0\u00bb . Cette version, d\u00e9lib\u00e9r\u00e9ment centr\u00e9e sur l&rsquo;interpr\u00e9tation nostalgique de \u00ab\u00a0Somewhere only we know\u00a0\u00bb , me touche beaucoup, gr\u00e2ce \u00e0 sa musique gracile au piano, et surtout gr\u00e2ce \u00e0 la voix de Lily Allen, d\u00e9sarmante de fragilit\u00e9. La chanteuse britannique est encore plus touchante (et craquante) lorsqu&rsquo;elle a chant\u00e9 \u00ab\u00a0Somewhere only we know\u00a0\u00bb en direct devant les cam\u00e9ras de Canal+ \u00e0 l&rsquo;occasion du festival de Cannes 2014, simplement accompagn\u00e9e d&rsquo;un piano, v\u00eatue d&rsquo;une dr\u00f4le de robe violette qui tombait divinement. \u00c7a me donne plusieurs raisons de partager cette reprise plut\u00f4t que la version originale de Keane \ud83d\ude09<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">\u00ab\u00a0And if you have a minute, why don&rsquo;t we go<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">talk about it somewhere only we know?<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">(\u2026)<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Why don&rsquo;t we go somewhere only we know?\u00a0\u00bb<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio\"><div class=\"wp-block-embed__wrapper\">\n<iframe loading=\"lazy\" title=\"Lily Allen - Somewhere Only We Know - Live du Grand Journal\" width=\"1230\" height=\"692\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/CW_ZiojrkVY?feature=oembed\" frameborder=\"0\" allow=\"accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share\" referrerpolicy=\"strict-origin-when-cross-origin\" allowfullscreen><\/iframe>\n<\/div><\/figure>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Une excellente chronique de St\u00e9phane Framont, sur le site <em>Frustration Magazine &#8211; Le m\u00e9dia de la lutte des classes<\/em>: \u00ab\u00a0<a href=\"https:\/\/frustrationmagazine.fr\/keane-somewhere-only-we-khow\/#:~:text=Car%20elle%20raconte%20la%20nostalgie,la%20duret%C3%A9%20de%20la%20vie\" data-type=\"link\" data-id=\"https:\/\/frustrationmagazine.fr\/keane-somewhere-only-we-khow\/#:~:text=Car%20elle%20raconte%20la%20nostalgie,la%20duret%C3%A9%20de%20la%20vie\">\u00ab&nbsp;Somewhere Only We Know&nbsp;\u00bb : le d\u00e9sir d\u2019habiter quelque part<\/a>\u00a0\u00bb . <\/p>\n<!-- templates\/buttons-placeholder.php -->\n<div class=\"da-reactions-outer TpostID8376\">\n\t    <div class=\"da-reactions-data da-reactions-container-async center\"\n         data-type=\"post\"\n         data-id=\"8376\"\n         id=\"da-reactions-slot-post-8376\">\n        <div class=\"da-reactions-exposed\">\n\t\t\t<img src=\"https:\/\/gregoryderville.com\/wp-content\/plugins\/da-reactions\/assets\/dist\/loading.svg\" alt=\"Loading spinner\" width=\"64\" height=\"64\" \/>\n        <\/div>\n    <\/div>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Sortie en 2004 sur le premier album du groupe pop anglais Keane (\u00ab\u00a0Hopes and Fears\u00a0\u00bb ), cette chanson s&rsquo;est tout de suite impos\u00e9e comme un \u00e9norme succ\u00e8s commercial un peu&hellip;<a href=\"https:\/\/gregoryderville.com\/index.php\/2025\/04\/18\/somewhere-only-we-know-lily-allen-reprise-de-keane\/\" class=\"more-link\"><span class=\"more-button\">Continue reading<span class=\"screen-reader-text\">Lily Allen &#8211; \u00ab\u00a0Somewhere only we know\u00a0\u00bb (reprise de Keane)<\/span><\/span><\/a><\/p>\n<!-- templates\/buttons-placeholder.php -->\n<div class=\"da-reactions-outer TpostID8376\">\n\t    <div class=\"da-reactions-data da-reactions-container-async center\"\n         data-type=\"post\"\n         data-id=\"8376\"\n         id=\"da-reactions-slot-post-8376\">\n        <div class=\"da-reactions-exposed\">\n\t\t\t<img src=\"https:\/\/gregoryderville.com\/wp-content\/plugins\/da-reactions\/assets\/dist\/loading.svg\" alt=\"Loading spinner\" width=\"64\" height=\"64\" \/>\n        <\/div>\n    <\/div>\n<\/div>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":8378,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[81],"tags":[13,125,755,754,9,740],"class_list":["post-8376","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-musique","tag-angleterre","tag-bifurcation","tag-keane","tag-lily-allen","tag-pop","tag-reprises"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/gregoryderville.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/8376","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/gregoryderville.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/gregoryderville.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/gregoryderville.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/gregoryderville.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=8376"}],"version-history":[{"count":9,"href":"https:\/\/gregoryderville.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/8376\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":9208,"href":"https:\/\/gregoryderville.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/8376\/revisions\/9208"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/gregoryderville.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/8378"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/gregoryderville.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=8376"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/gregoryderville.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=8376"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/gregoryderville.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=8376"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}