J’ai plusieurs fois eu l’occasion de dire l’admiration et l’adoration que je voue à Jeff Buckley, auteur de nombreux concerts mais d’un seul vrai album, « Grace » (le second, « Sketches for my sweetheart, the drunk » est un double disque posthume qui comprend des demos plus ou moins abouties, et qu’il n’aurait sans doute pas publié lui-même sous cette forme), et malheureusement décédé beaucoup trop tôt (il s’est noyé dans les eaux du Mississippi à l’âge de seulement trente ans).
Demain, mercredi 11 février, sort en salles en France un documentaire sur Jeff Buckley intitulé « It’s never over ». Ce film a été autorisé et soutenu par sa mère Mary Guibert, qui a mis à disposition de la réalisatrice Amy Berg, déjà autrice d’un documentaire sur Janis Joplin, des archives personnelles très riches : des photos de familles, des vidéos, des extraits d’interview, et même des messages vocaux, notamment le dernier que Jeff a envoyé à sa mère, peu avant sa mort (sortez les mouchoirs…).
Pour les fans de Jeff Buckley, découvrir de l’intérieur son enfance, ses blessures et sa production musicale en studio et en concert, depuis ses débuts dans la scène arty new-yorkaise des années 90, promet d’être une expérience bouleversante.
Voici le trailer : https://www.youtube.com/watch?v=DRrcgLRX8Qc.
