Dernièrement je suis retombé par hasard sur cette chanson après avoir écouté plusieurs tubes des années 80 que j’avais envie de chroniquer, et elle m’a rappelé quelques souvenirs un peu attendris de mon adolescence… sauf qu’en allant regarder de plus près, je me suis rendu compte qu’elle est sortie alors que j’avais tout juste dépassé les dix-huit ans, à l’âge où j’écoutais assidûment The Cure, Pink Floyd, The Police, Francis Cabrel ou Lloyd Cole and the commotions. Manifestement, mon éclectisme musical ne date pas d’hier, car cette chanson de Eighth wonder était un peu la queue de comète de ce que la variété internationale des années 80 a fourni de plus formaté, et la voix un peu nasillarde de la jolie 😍 chanteuse blonde Patsy Kensit ne casse pas forcément trois pattes à un canard (il faut dire qu’elle était surtout connue pour être actrice – elle avait même joué aux côtés de Robert Redford, de Mia Farrow, d’Elizabeth Taylor et même d’Ava Gardner, excusez du peu). Malgré ses défauts, ça me fait quand même plaisir de réentendre cette chanson de temps à autre.
Côté paroles, en revanche… Elles parlent d’une femme qui se débat dans une relation amoureuse insatisfaisante avec un homme qui ne semble pas très fiable, c’est le moins que l’on puisse dire (« What have you got to fight? / What do you need to prove? / You’re always telling lies / and that’s the only truth« ). Mais je n’ai jamais été marqué que par le refrain, et c’est sans doute pour cela que cette chanson me revient assez souvent en tête, ces temps-ci. Parce que comme je l’ai écrit dans mon post de ce début d’après-midi sur la violence de l’ultra-droite, moi j’ai peur, j’ai même très peur. Il faut dire que pour pour ne pas être alarmé par ce qui se trame, dans à peu près tous les domaines, il faut carrément être un peu sociopathe…
« If I was you, if I was you
I wouldn’t treat me the way you do »