Comme partout en France, mon été de jardinier s’est avéré difficile et surtout fatigant, car il a fallu en permanence lutter contre les effets de la chaleur et du manque d’eau. Heureusement la source a coulé tout l’été, et le généreux paillage préventif a évité le pire, mais quand même c’est moins productif que d’habitude: les canicules successives, bien que beaucoup moins fortes qu’ailleurs, ont ralenti la croissance des plantes, puis la floraison, puis la fructification, et même le mûrissement des légumes.
Cela dit j’ai quand même de très belles satisfactions. Au verger, les pêchers et les pommiers sont si chargés que des branches ont cassé, je vais avoir mes premiers kakis et mes premières poires, les raisins sont blindés de sucre… Au potager, j’ai eu une production ininterrompue de très bons petits concombres, des pastèques Sugar baby aussi délicieuses que d’habitude, des courgettes, un peu de haricots verts et de tomates (la production sera tardive pour ces deux légumes)…
Mais la grande première, c’est que cette année j’ai des melons exceptionnels, sucrés, fondants et très riches en goût. Celles et ceux qui sont venu·es à la maison pendant l’été m’ont beaucoup vu les arrosoirs à la main, tous les matins au potager et tous les soirs dans les différentes zones de verger. Voici une belle récompense de ces efforts !