Dire Straits – « Telegraph road » (live)

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3 thoughts on “Dire Straits – « Telegraph road » (live)

  1. Félicitations pour cette chronique d’un superbe titre de Mark Knopfler. N’en déplaise aux détracteurs de Dire Straits, la musique de Mark Knopfler ne se limite pas à des titres rock fm des années 80. Telegraph Road est un morceau épique façon Jungleland de Springsteen et son texte est sublime !

    Tiens je te joins une petite sélection de titres solo de Mark Knopfler, sa carrière solo est plus longue (près de 30 ans) et plus riche (10 albums et plein de collaborations ou bandes originales de films) que la période Dire Straits. Et surtout elle confirme au delà de ses talents de guitariste, toutes ses qualités de songwriting, sa capacité à relier en musique la petite et la grande histoire.

    https://open.spotify.com/playlist/3ddB7AHMDMWuH0xzPlUmpT?si=ajejschLRmGRAphaHtZcyA&pi=L6GSLVJFTc-RR

    Exemple :

    Si tu aimes Brothers in Arms, penche toi sur « Piper to the end » …Mark Knopfler y évoque un joueur de cornemuse écossais parti au front, emportant avec lui l’âme et la fierté celte jusque dans la guerre.

    « Speedway at Nazareth » raconte la trajectoire fulgurante et tragique d’un pilote IndyCar lancé à toute vitesse vers sa propre fin. Sous l’adrénaline et le rugissement des moteurs, affleure une fatalité sombre, presque inévitable. Véritable morceau de bravoure, Speedway at Nazareth démarre comme une rengaine country et s’achève dans un fracas basse batterie guitare assourdissant.

    Dans « Sailing to Philadelphia » , Mark Knopfler raconte l’histoire de deux hommes envoyés tracer une frontière en Amérique, sans mesurer qu’ils participent à dessiner une ligne qui marquera profondément l’histoire (nord contre sud, ligne de l’esclavage). Il en fait un récit intime et mélancolique sur le doute, la solitude et le poids invisible des choix humains.

    Dans « Done with Bonaparte » , Mark Knopfler adopte la voix d’un soldat revenu brisé des guerres napoléoniennes, désabusé par la gloire et le sacrifice. Entre influence folk celtique et amertume profonde, la chanson raconte la fin des illusions et le prix humain payé pour Napoléon Bonaparte.

    Dans « Why Aye Man » , Knopfler rend hommage aux ouvriers du nord-est de l’Angleterre contraints de partir travailler en Allemagne après la fermeture des chantiers navals. Entre les lignes la chanson capte l’arrachement, la solidarité et la nostalgie du pays des travailleurs déracinés.

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    1. Merci beaucoup Christophe pour ce commentaire très détaillé et pour toutes ces suggestions d’écoute! Je n’ai pas du tout suivi la carrière de Dire Straits après les albums que je connaissais dans mon adolescence et « Brother in arms » (un morceau que j’adore), donc il est bine possible en effet que j’aie raté quelques pépites. Je vais écouter tout ça tranquillement… et si ça se trouve tes conseils vont m’aider à enrichir la liste des morceaux à, chroniquer 😉

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  2. Et bien effectivement j’espère que l’on aura le plaisir de lire d’autres chroniques sur ce groupe et le talentueux Mark Knopfler que j écoutais, écoute et écouterai encore et encore…😜

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