Aujourd’hui, un feelgood post! Au hasard de mes visites sur Fessebouque (qui se raréfient petit à petit, heureusement…), je retombe sur cette photo prise en 2019 depuis la terrasse de ma maison, pile un an avant que je m’y installe à temps plein. Avec l’aménagement d’une partie du potager (sur la photo on n’en voit qu’un tiers) et la plantation de nombreux arbres fruitiers et arbustes (dans cette seule zone: un figuier, un pommier, des pêchers, des framboisiers et 2 longues rangées de cassissiers, groseillers, camérisiers, myrtilliers, etc.), cette vue a beaucoup changé!
C’est appelé à s’amplifier puisque cette année, dans le cadre 16/9 de cette photo, il y a en plus une clôture qui sépare le terrain en deux dans le sens de la hauteur, pour accueillir sur la partie basse les 3 juments et les 2 ânes de Muriel et Patchi (on les distingue en regardant bien). Au-dessus de cette nouvelle clôture, j’ai installé d’autres fruitiers cet hiver (un mirabellier, 3 pistachiers, 2 jujubiers, des pêchers de vigne, des amélanchiers, un azerolier, quelques noyers). Pour l’instant on ne voit pas ces nouveaux végétaux sur la photo, mais ils sont bel et bien là. Et ce n’est qu’une partie de ce que j’ai planté cet hiver (j’ai aussi installé des pacaniers, des châtaigniers, des abricotiers, des pieds de vigne…)
Tout cela a exigé beaucoup de travail (on n’a rien sans rien): ce n’est pas le tout de planter, il faut ensuite désherber, amender, pailler, et il faut faire ça chaque année. Parfois il faut quand même arroser (et parfois même il faut arroser alors qu’on n’a pas encore passé la mi-avril, comme c’est le cas cette année, malgré les pluies diluviennes de l’hiver – eh oui, la sécheresse pointe déjà le bout de son nez 😱). Il faut tailler, parfois, pour aérer les branches et favoriser la fructification, ou pour préparer des boutures. Et puis il faut récolter, transformer, conserver… Pour donner une idée du travail, depuis les vacances de Pâques je tourne à 3h30 de travaux d’extérieur par jour, et en été c’est davantage.
Mais le résultat est là: voir le terrain passer du potentiel à la réalité, d’une pelouse inerte et tondue à ras à une mosaïque de plus en plus diversifiée de petits écosystèmes qui sont autant de niches écologiques différentes, et constater que les insectes s’y multiplient, que des animaux y reviennent et s’y installent (il y a quelques jours j’ai revu « mes » lézards verts et « ma » couleuvre, j’ai rencontré pour la première fois un orvet, et depuis hier j’entends à nouveau de loriot), c’est une grande joie ☺️ et une grande fierté 😎 ça fait plaisir de se retourner et de voir le chemin parcouru. D’ailleurs comme l’a remarqué mon amie Maud en comparant ces deux photos, alors qu’en 2019 je laissais traîner un seau, en 2026 c’est une brouette 😁
[Au passage, on voit très nettement l’avancée de la végétation cette année, car les deux photos ont été prises un 20 avril. La différence est assez saisissante, et flippante aussi je dois dire]

Pas besoin de salle de gym quand on a un jardin 💪😜
Beau travail ! 👏👏
Après 1h30 tôt ce matin, je viens de refaire 1h30, et j’y retourne 🧑🌾
C’est fou je me rappelle à peine comment c’était à l’époque !
Elles sont visibles toutes les heures que tu as consacré à transformer cette pelouse en jardin !
Merci Karine! Et c’encore plus visible sur les 3 autres zones du jardin potager puisqu’on y trouve aussi beaucoup de petits fruits et d’arbustes fruitiers (framboisiers, cassissiers, groseillers, camérisiers, feijoas, amélanchiers, myrtilliers, aronias, goji…), et même des fruitiers (cerisiers, pêchers, plaqueminiers, pommiers, abricotiers, figuiers, asiminiers…) Et puis il y a les deux vergers… Je suis vraiment ravi de voir tout ça prendre forme. A très bientôt pour la récolte 😘