L’enfer du viol conjugal

Marc Chagall, « Libération », 1937-1952 / Paris, Centre Georges Pompidou

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2 thoughts on “L’enfer du viol conjugal

  1. Et bien je viens de lire le pavé de bon matin…
    Il me parle immédiatement tu le sais bien.
    Le pire, c’est qu’on retrouve une certaine liberté (excepté le fait d’ avoir a gérer les enfants en permanence en ayant peur qu’elles fassent la même erreur que moi) mais qu’on ne sait plus la lâcher cette liberté.
    Même 11 ans plus tard. Des phrases, des situations, le dégoût restent présents.
    Alors même si je ne serai jamais complètement guérie, je me dis que j’ai beaucoup de chance d’avoir pu quitter ça. D’ offrir un cadre de vie équilibré aux filles. (Ce n’ est pas donné à toutes les femmes qui quittent le foyer avec les enfants à élever). D endosser tous les rôles de l’ éducation en ayant parfois peur de me planter et une charge mentale à en faire péter la cervelle de plus d un.
    Mais c’est ainsi. Je préfère 1000 fois ça que de continuer à entendre les choses infâmes qu’il pouvait dire.
    Bon je ne pensais pas me réveiller ce matin et lire ce genre de choses qui me rappellent bien de mauvais souvenirs….oui c’est férié bordel..😅😅
    Mais il n y a pas de jour férié quand tu vis avec un connard …qu’on se le dise.

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    1. Merci Hélène pour ton commentaire, qui me touche beaucoup. Je te remercie de t’être livrée ainsi.
      « Il n’y a pas de jour férié quand on vit avec un connard » 😆👌 Meilleure punchline de la journée! Je crois que toutes les femmes qui comme toi ont réussi à sortir de cet enfer peuvent se dire cette phrase avec un immense soulagement, pour elles et pour leurs enfants…
      Embrasse les filles pour moi 😘

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