Le kintsugi, ou l’art de sublimer la fragilité

Frantz Metzner, « Le poids du chagrin », plâtre patiné au graphite, 1913 / Paris, Musée d’Orsay
Edward Hopper, « Excursion into philosophy » (1959) / Collection privée
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6 thoughts on “Le kintsugi, ou l’art de sublimer la fragilité

  1. J’ai la reproduction de ce Brancusi dans ma chambre.
    Seul moyen personnel pour bien dormir, que portes et fenêtres soient ouverts, que je sois dans la nature, sans rien qui puisse m’y déconnecter. Je crois que je j’y puise mon apaisement, la force d’arrêter de faire tourner le petit hamster qui est dans mon cerveau, la reconnaissance et bienveillance de ce que la Nature m’apporte…puisse ta balade matinale avec les chevaux t’apporter de l’apaisement.

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    1. Ah ce petit hamster qui tourne…
      Les chevaux me font un bien fou. Même si je ne les touche pas, le simple fait de les voir, et même de savoir qu’ils sont là, tranquilles, les pattes ancrées dans le sol, avec leurs activités routinières et paisibles, leurs déplacements nonchalants, leur petit quart d’heure de folie de temps en temps…
      Je dors aussi tout ouvert, mais seulement l’été, car je suis frileux

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  2. Merci pour ces mots Grégory. Je m’y reconnais tellement … sauf que je n’ai ni ta force ni ton entourage bienveillant. La nature est mon seul refuge.

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    1. Merci Isabelle… Je ne sais pas si je suis fort, tu sais. Ces jours-ci en tous cas, je me sens fragile comme du cristal…

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  3. Alors on est deux …
    La fragilité du cristal n’a d’égal que la pureté et la beauté des harmoniques qu’il émet quand on sait le faire vibrer 😉

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