En bas à gauche, la photo du roncier que je devais arracher entièrement (enfin, on n’y voit qu’un tiers du roncier).
En bas à gauche, une photo prise aujourd’hui à peu près du même endroit: il n’y a plus aucune ronce.
Et ci dessus, une autre photo qui donne une idée de la longueur et de la largeur de ce qu’il y avait à nettoyer (sachant qu’il y a un petit fossé qui court tout le long de la clôture, et je ne vous raconte pas la galère pour arracher les racines nichées contre et même sous la cabane de jardin des voisins.
Pour nettoyer cette zone, il m’a fallu une vingtaine d’heures de travail, au sécateur puis au louchet. J’ai arraché le plus de racines possibles pour limiter le nombre de pieds qui vont repartir, histoire que la zone puisse être nettoyée au fur et à mesure de façon beaucoup plus légère, jusqu’à ce qu’il n’y ait plus ici que de la bonne herbe pour les brebis… et un ou deux petits arbres fruitiers.
Les leçons de cette histoire:
1) ne plus jamais laisser s’installer des ronces à un endroit où je ne veux pas qu’elles soient sans réagir tout de suite pour les arracher. Une petite quantité d’efforts faciles au tout début épargne une masse énorme de travail harassant un ou deux ans plus tard.
2) Mieux distinguer les zones que je tiens à contrôler (et que je contrôlerai bien plus attentivement et soigneusement), et les zones où je veux laisser la végétation évoluer spontanément à la one again (ce qui sur ce terrain signifie des ronces et des fougères, les plantes pionnières de futures zones boisées)

